DOSSIER N°03 / L’eau extraterrestre –

 

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DOSSIER écrit par  Marc Henry et Rodolphe Forget  – publié le 20 Juin 2014 –

L’eau n’est pas présente uniquement sur Terre puisque, tous les jours, 4 millions de tonnes d’eau d’origine extraterrestre nous parvient au niveau de l’Antarctique sous forme de micrométéorites. Quelle est cette eau? Est-elle différente de l’eau présente sur Terre? Existe t’elle à l’état liquide? Quelle est son origine? Répondre à ces questions, c’est réfléchir inévitablement sur le sujet de la naissance de la Terre. Si nous buvons aujourd’hui l’eau que les dinosaures buvaient alors nous buvons cette eau extraterrestre qui nous connecte de fait au cosmos entier. Dans ce dossier N°03, nous vous proposons d’étudier longuement cette eau extraterrestre présente dans les confins du milieu interstellaire selon la connaissance scientifique. Jusqu’à  même se poser la question si le terme « eau extraterrestre » ne recouvrerait-il pas une autre signification subtile que nous pourrions attribuer aux êtres vivants sur Terre? L’eau dit « extraterrestre » n’est peut-être pas aussi éloignée que nous l’imaginons…

Par Marc Henry (extrait):

« De fait, la science nous apprend qu’une fois née, l’eau va jouer son rôle de sage- femme céleste facilitant l’accouchement des étoiles et de leurs planètes. En effet, aussi loin que l’on remonte dans le temps, l’eau est toujours là pour évacuer l’énorme chaleur générée par la naissance de tout objet céleste, y compris celle des monstrueux quasars comme l’illustre cette vidéo qui explique comment on a pu réussir à détecter une masse d’eau correspondant à 36 000 milliards de fois la masse de tous les océans terrestres tournoyant autour d’un trou noir âgé de 11,8 milliards d’années… Pour détecter l’eau qui se trouve à l’état de gaz dans l’univers on se base sur le fait que l’eau existe sous formes très différentes appelées respectivement eau «ortho» et «eau para».  »

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Par Rodolphe Forget (extrait) :

« En regardant le ciel étoilé de la nuit nous voyons bien qu’il n’y a pas de « mur étanche » entre la Terre et le cosmos comme le mot « extraterrestre » pourrait nous le suggérer, par ailleurs nous avons vu dans le dossier N °02 à propos de l’eau morphogénique, que l’éthérique jouait un rôle déterminant dans l’existence de l’être et de la forme. Et les exemples ne manquent pas pour constater les proximités physiques de certaines formes observées sur Terre (ex: la forme spirale) avec des formes visibles dans le milieu interstellaire (ex: l’oeil). Tout ceci induit hypothétiquement à une influence manifeste du Cosmos. Par conséquent, le terme « eau extraterrestre » dévoilerait une autre signification plus subtile en étant une « eau physiquement sur Terre et intrinsèquement tournée vers le cosmos ». »

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DOSSIER N°02 / Le 4e état de l’eau : l’eau morphogénique –

dossier N°2

DOSSIER écrit par Rodolphe Forget et Marc Henry – publié le 07 Juin 2014 –

L’eau a la faculté d’être liquide, solide ou gazeuse. Ces trois états de l’eau sont très connus du grand public. Mais qu’en est-il du 4e état de l’eau? Rares sont ceux qui connaissent cet état, et pourtant cette eau dans ce 4e état compose notre corps, celui des animaux et même les végétaux. Si nous en parlons peu c’est que cette eau si particulière n’a jamais été réellement nommé par la science ou alors par des termes que l’on pouvait appliquer aux autres états de l’eau. Pour y remédier, nous avons donc cherché et avons trouvé « morphogénique » combinant deux mots grecs, «morphos» ( je forme ) et «genos» (je donne naissance). Dans ce dossier N°02, nous expliquons les caractéristiques de l’eau morphogénique et ce qui la distingue des eaux des autres états. Après lecture de ce dossier, la formule bien connue « L’eau, c’est la vie! » vous paraitra bien plus joyeuse. 

Par Rodolphe Forget (extrait) :

 » Trouver un énième nom à l’eau qui en possède déjà tant (lac, océan, glaçon, nuage, ciel, coeur, poumon, intestin,lait, tige, feuille,etc) n’est pas une fantaisie délibérée de notre part mais répond à un réel besoin tout d’abord pratique quand il s’agit de communiquer le savoir scientifique de l’eau-l’entité en direction d’un public. Pourquoi? Comme je l’avais déjà fait remarquer dans cet article, inconsciemment l’eau nous évoque de suite l’eau à l’état liquide. Mais l’eau n’est pas seulement liquide. Le souvenir des neuf mois passés dans le liquide amniotique de nos mères, et l’action des messages répétitifs des publicitaires officiant pour des marques d’eau en bouteille y sont certainement pour quelque chose. On a donc beau faire, le mot « eau », sans adjectif démonstratif après, est appelé à rester assimilé à l’eau liquide. Rien de mieux que de nourrir la confusion sur le sujet de l’eau qui est déjà bien complexe comme cela. Pour y remédier, nous devons faire preuve de rigueur sémantique à l’instar des équations mathématiques ou des formules chimiques pour ne pas dire n’importe quoi et éviter de se contredire comme je l’ai maintes fois observé. Si nous acceptons l’idée que nous sommes composés à 99% d’eau alors nous sommes de l’eau. Autant lui trouver un nom. »

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par Marc Henry (extrait) : 

« Avec l’eau morphogénique toute substance hydratée est donc à la base un aquarium ayant des pattes, des racines, des flagelles, des lamelles ou des fibres selon que l’on est un animal, une plante, une bactérie, une argile ou un ADN. Ceci devient particulièrement évident dès que l’on raisonne en nombre et non plus en masse, car toute cellule contenant environ 70% en masse d’eau apparaît en fait comme étant constituée à 99% de molécules d’eau. La cellule étant la brique élémentaire de construction du vivant, cette conclusion s’applique également à tout être vivant comme le proclame très justement l’Upanishad Khândogya. C’est donc bien dans le passage de l’échelle du mètre (choses) à celle du  milliardième de mètre ou nanomètre (molécules) que réside le secret de pouvoir être fait d’eau sans perdre sa forme comme le fait l’eau liquide. Cette importance du nanomètre vient tout simplement du fait qu’une molécule d’eau possède un diamètre voisin de 0,3 nm. Lorsqu’on combine cette information avec une hydratation supérieure à 50% en masse, on trouve que l’eau morphogénique implique toujours un nombre de couches d’eau qui se comptent sur les doigts de la main. »

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