DOSSIER N°02 / Le 4e état de l’eau : l’eau morphogénique –

dossier N°2

DOSSIER écrit par Rodolphe Forget et Marc Henry – publié le 07 Juin 2014 –

L’eau a la faculté d’être liquide, solide ou gazeuse. Ces trois états de l’eau sont très connus du grand public. Mais qu’en est-il du 4e état de l’eau? Rares sont ceux qui connaissent cet état, et pourtant cette eau dans ce 4e état compose notre corps, celui des animaux et même les végétaux. Si nous en parlons peu c’est que cette eau si particulière n’a jamais été réellement nommé par la science ou alors par des termes que l’on pouvait appliquer aux autres états de l’eau. Pour y remédier, nous avons donc cherché et avons trouvé « morphogénique » combinant deux mots grecs, «morphos» ( je forme ) et «genos» (je donne naissance). Dans ce dossier N°02, nous expliquons les caractéristiques de l’eau morphogénique et ce qui la distingue des eaux des autres états. Après lecture de ce dossier, la formule bien connue « L’eau, c’est la vie! » vous paraitra bien plus joyeuse. 

Par Rodolphe Forget (extrait) :

 » Trouver un énième nom à l’eau qui en possède déjà tant (lac, océan, glaçon, nuage, ciel, coeur, poumon, intestin,lait, tige, feuille,etc) n’est pas une fantaisie délibérée de notre part mais répond à un réel besoin tout d’abord pratique quand il s’agit de communiquer le savoir scientifique de l’eau-l’entité en direction d’un public. Pourquoi? Comme je l’avais déjà fait remarquer dans cet article, inconsciemment l’eau nous évoque de suite l’eau à l’état liquide. Mais l’eau n’est pas seulement liquide. Le souvenir des neuf mois passés dans le liquide amniotique de nos mères, et l’action des messages répétitifs des publicitaires officiant pour des marques d’eau en bouteille y sont certainement pour quelque chose. On a donc beau faire, le mot « eau », sans adjectif démonstratif après, est appelé à rester assimilé à l’eau liquide. Rien de mieux que de nourrir la confusion sur le sujet de l’eau qui est déjà bien complexe comme cela. Pour y remédier, nous devons faire preuve de rigueur sémantique à l’instar des équations mathématiques ou des formules chimiques pour ne pas dire n’importe quoi et éviter de se contredire comme je l’ai maintes fois observé. Si nous acceptons l’idée que nous sommes composés à 99% d’eau alors nous sommes de l’eau. Autant lui trouver un nom. »

vent fécond
vent fécond

 

par Marc Henry (extrait) : 

« Avec l’eau morphogénique toute substance hydratée est donc à la base un aquarium ayant des pattes, des racines, des flagelles, des lamelles ou des fibres selon que l’on est un animal, une plante, une bactérie, une argile ou un ADN. Ceci devient particulièrement évident dès que l’on raisonne en nombre et non plus en masse, car toute cellule contenant environ 70% en masse d’eau apparaît en fait comme étant constituée à 99% de molécules d’eau. La cellule étant la brique élémentaire de construction du vivant, cette conclusion s’applique également à tout être vivant comme le proclame très justement l’Upanishad Khândogya. C’est donc bien dans le passage de l’échelle du mètre (choses) à celle du  milliardième de mètre ou nanomètre (molécules) que réside le secret de pouvoir être fait d’eau sans perdre sa forme comme le fait l’eau liquide. Cette importance du nanomètre vient tout simplement du fait qu’une molécule d’eau possède un diamètre voisin de 0,3 nm. Lorsqu’on combine cette information avec une hydratation supérieure à 50% en masse, on trouve que l’eau morphogénique implique toujours un nombre de couches d’eau qui se comptent sur les doigts de la main. »

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