DOSSIER N°07 / L’eau et le son –

 

Thierry Marcoux (1)

DOSSIER écrit par  Marc Henry et Rodolphe Forget – publié le 26 Octobre 2014 –

L’eau et le son sont complémentaires. L’eau est lourde et le son est léger. L’eau conflue alors que le son divise. L’eau est terrienne alors que le son est aérien. Cependant, ils ont en commun d’onduler car ils sont un mouvement permanent à l’instar de la lumière. Il n’est donc pas étonnant que l’eau et le son se retrouvent à la base de tous les processus biologiques de la vie. Leur association contribue d’ailleurs à donner la forme à tous les êtres vivants. Il est alors logique que la musique puisse améliorer les rendements en agriculture et en santé humaine comme de nombreuses expériences l’ont démontré. Cette influence de la musique, nous le vérifions tous les jours puisque certaines nous agacent et d’autres nous font pleurer jusqu’à nous faire vibrer justement. Dans ce dossier N°7, nous étudions le mécanisme de la perception du son, l’origine du son, les différentes expériences très surprenantes entre l’eau et le son, et enfin nous réfléchissons sur l’influence du son dans notre corps et notre comportement au quotidien.

Par Marc Henry (extrait):
« Parmi les multiples revendications d’un effet de la musique sur l’eau liquide ou morphogénique, nous retiendrons les protéodies du physicien Joël Sternheimer. Pour comprendre la nature de ces recherches, il est bon de tout d’abord faire le point sur les différents types d’ondes que l’on peut rencontrer dans la nature. En effet, ce chercheur est un des rares à baser son approche sur une généralisation de la théorie quantique en invoquant l’existence d’ondes d’échelles se propageant dans le sujet qui observe la nature. En transposant par une suite d’octaves ces ondes d’échelles quantique depuis les très hautes fréquences (supérieures à 1024 Hz) jusqu’à la gamme sonore (2 Hz à 20 kHz) on peut connaissant les masses de chaque acide aminé constituant une protéine reconstituer un morceau musical de quelques notes pouvant activer ou inhiber cette dernière par simple écoute. Les expériences avec l’être humain étant particulièrement dangereuses en ce domaine, les démonstrations de la validité de l’approche ont été sur des plantes comme le montre la vidéo suivante. »
rythmique végétale
rythmique végétale

 

Par Rodolphe Forget (extrait):

 » Finalement, l’une des fonctions que l’on demande à une musique ou une voix est de nous permettre de voyager, de se téléporter via notre corps afin d’aller vers des contrées imaginaires ou réelles. Dans ce cas, le son détache notre conscience de notre corps, nous donnant une impression de liberté qui permettra de nous « affranchir » du poids de notre eau. Une musique a bien la capacité de nous faire frissonner, vibrer, de nous émouvoir jusqu’à nous faire pleurer. L’émotion est souvent en relation avec une chose vécue dans le passé. Quand un tel émoi se manifeste nous ne sommes plus dans notre présent, autrement dit nous ne sommes plus connecté à notre corps mais à un souvenir. Cette séparation corporelle génère des rêves dans notre cerveau qui est la partie du corps la plus aérienne, donc au plus près du cosmos, mais qui est paradoxalement la plus aquatique. Ce dernier constat fait sens puisque notre encéphale est de loin l’organe le plus complexe en raison de ses innombrables connexions neuronales. Il est également le siège de la pensée, de l’intellect et le générateur de la parole avec l’aide du larynx. »  

CYMATICS: Science Vs. Music – Nigel Stanford from Nigel Stanford on Vimeo.

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