DOSSIER N°11 / L’eau et les femmes –

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DOSSIER écrit par Rodolphe Forget – publié le 12 Juin 2015 –

Le mot « eau » vient du vieux français « ewe » qui veut dire « Ève » première femme et mère de l’humanité dans la culture judéo-chrétienne. Le lien entre l’eau et la femme apparait donc déjà à travers ce mot, mais pas seulement, phonétiquement « eau » est similaire à la lettre O qui graphiquement ressemble à un orifice ou à une sphère. C’est-à-dire ce qui est propice à la pénétration, l’évacuation et la protection nécessaires à tout phénomène biologique. À l’instar de la reproduction humaine qui mobilise le corps de la femme pendant l’accouplement et ensuite la période de gestation jusqu’à l’accouchement. C’est l’eau qui ouvre la femme à la pénétration du phallus de l’homme, et c’est encore l’eau qui permet le processus de fabrication du nourrisson. La femme entretient donc un lien puissant avec cet Élément qu’il est fondamental d’étudier. Notamment parce que nous avons tous pénétré la femme, du fait que nous, les humains, sommes tous nés de l’une d’entre elles. Dans ce dossier N°11 « L’eau et les femmes », nous nous intéressons à certaines particularités du corps de la femme qui la différencie de l’homme (lié à l’air) et lui donne ainsi une identité fonctionnelle semblable à l’eau. Puis, nous nous proposons de réfléchir en quoi cette proximité influence la femme psychologiquement voire spirituellement.

Par Rodolphe Forget (extrait):
L’idée d’écrire sur la proximité entre l’eau et les femmes est venu du mot « eau » lui-même, que nos ancêtres, bien plus verticalisés (en conscience) que nous le sommes aujourd’hui, ont associé à « Ève », première femme et mère de l’humanité dans la culture judéo-chrétienne. Cela dénote une observation lucide de la relation de l’être humain avec son environnement et donc de l’importance centrale (O) de l’eau dans le fonctionnement biologique et spirituel puisque Ève incarne la première femme biologique ET la matrice spirituelle des humains. Ce qui corrobore avec ce qui a été précédemment évoqué à propos de la « re-naissance ». Luc Bigé dans son « Petit dictionnaire en langue d’oiseaux » revisite le prénom « Ève » et son étude va dans le même sens de ce que nous observons avec l’eau: « La première femme est naturellement une pure matrice pour manifester l’illimité puisque, sans les voyelles, il ne reste que le « V » et ses valeurs symboliques (de la lettre). »  Quelles sont-elles? « (…) le V réunit par sa forme graphique les divergences en un seul point (V). C’est un diplomate. Il réussit la conjonction des opposés. ». Et nous retrouvons graphiquement le V chez la femme au niveau du sexe par la forme de la pilosité pubienne c’est à dire à l’entrée du vagin.

porte vaginale
porte vaginale

Par Rodolphe Forget (extrait):
La graisse
donne à la femme cette proximité physique (et donc psychologique) avec l’eau. En tant qu’homme, si nous prenons une femme dans nos bras, c’est le corps de cette dernière qui sera touché physiquement en premier. Car elle porte ses appendices composés principalement de graisse qu’on appelle « seins » (ou saints). Tels des coussins ou des gouttes d’eau, ils donnent l’information de douceur, de repos (re-peau) et de don puisqu’ils nourrissent. En langage corporel, ils invitent à ne plus combattre mais à se relier. C’est le symbole même de la maternité et donc de la féminité. Si la femme a le privilège d’accueillir la vie, elle le doit à une composition graisseuse de son corps bien plus importante que celui de l’homme. C’est un corps qui stocke pour l’autre (lien) et qui protège du froid. D’ailleurs, selon cet article spécialisé dans le culturisme, nous apprenons qu’avec un niveau de graisse au plus bas chez la femme, il reste « encore » de la graisse dans la zone mammaire (alimentation d’un bébé) et autour de l’utérus (amortissement de la violence du coït et sortie du nourrisson).

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