DOSSIER N°11 / L’eau et les femmes –

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DOSSIER écrit par Rodolphe Forget – publié le 12 Juin 2015 –

Le mot « eau » vient du vieux français « ewe » qui veut dire « Ève » première femme et mère de l’humanité dans la culture judéo-chrétienne. Le lien entre l’eau et la femme apparait donc déjà à travers ce mot, mais pas seulement, phonétiquement « eau » est similaire à la lettre O qui graphiquement ressemble à un orifice ou à une sphère. C’est-à-dire ce qui est propice à la pénétration, l’évacuation et la protection nécessaires à tout phénomène biologique. À l’instar de la reproduction humaine qui mobilise le corps de la femme pendant l’accouplement et ensuite la période de gestation jusqu’à l’accouchement. C’est l’eau qui ouvre la femme à la pénétration du phallus de l’homme, et c’est encore l’eau qui permet le processus de fabrication du nourrisson. La femme entretient donc un lien puissant avec cet Élément qu’il est fondamental d’étudier. Notamment parce que nous avons tous pénétré la femme, du fait que nous, les humains, sommes tous nés de l’une d’entre elles. Dans ce dossier N°11 « L’eau et les femmes », nous nous intéressons à certaines particularités du corps de la femme qui la différencie de l’homme (lié à l’air) et lui donne ainsi une identité fonctionnelle semblable à l’eau. Puis, nous nous proposons de réfléchir en quoi cette proximité influence la femme psychologiquement voire spirituellement.

Par Rodolphe Forget (extrait):
L’idée d’écrire sur la proximité entre l’eau et les femmes est venu du mot « eau » lui-même, que nos ancêtres, bien plus verticalisés (en conscience) que nous le sommes aujourd’hui, ont associé à « Ève », première femme et mère de l’humanité dans la culture judéo-chrétienne. Cela dénote une observation lucide de la relation de l’être humain avec son environnement et donc de l’importance centrale (O) de l’eau dans le fonctionnement biologique et spirituel puisque Ève incarne la première femme biologique ET la matrice spirituelle des humains. Ce qui corrobore avec ce qui a été précédemment évoqué à propos de la « re-naissance ». Luc Bigé dans son « Petit dictionnaire en langue d’oiseaux » revisite le prénom « Ève » et son étude va dans le même sens de ce que nous observons avec l’eau: « La première femme est naturellement une pure matrice pour manifester l’illimité puisque, sans les voyelles, il ne reste que le « V » et ses valeurs symboliques (de la lettre). »  Quelles sont-elles? « (…) le V réunit par sa forme graphique les divergences en un seul point (V). C’est un diplomate. Il réussit la conjonction des opposés. ». Et nous retrouvons graphiquement le V chez la femme au niveau du sexe par la forme de la pilosité pubienne c’est à dire à l’entrée du vagin.

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porte vaginale

Par Rodolphe Forget (extrait):
La graisse
donne à la femme cette proximité physique (et donc psychologique) avec l’eau. En tant qu’homme, si nous prenons une femme dans nos bras, c’est le corps de cette dernière qui sera touché physiquement en premier. Car elle porte ses appendices composés principalement de graisse qu’on appelle « seins » (ou saints). Tels des coussins ou des gouttes d’eau, ils donnent l’information de douceur, de repos (re-peau) et de don puisqu’ils nourrissent. En langage corporel, ils invitent à ne plus combattre mais à se relier. C’est le symbole même de la maternité et donc de la féminité. Si la femme a le privilège d’accueillir la vie, elle le doit à une composition graisseuse de son corps bien plus importante que celui de l’homme. C’est un corps qui stocke pour l’autre (lien) et qui protège du froid. D’ailleurs, selon cet article spécialisé dans le culturisme, nous apprenons qu’avec un niveau de graisse au plus bas chez la femme, il reste « encore » de la graisse dans la zone mammaire (alimentation d’un bébé) et autour de l’utérus (amortissement de la violence du coït et sortie du nourrisson).

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DOSSIER N°10 / L’eau et les fantasmes

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DOSSIER écrit par  Marc Henry et Rodolphe Forget – publié le 14 avril 2015 –

Il y a différentes façons de comprendre le mot « fantasme », cependant nous pouvons nous accorder sur son origine étymologique qui dérive du mot grec φαντασμα (phantasma) désignant au départ « illusion » ou « apparition ». De nos jours, le mot fantasme possède une connotation nettement sexuelle, suite aux travaux du psychanalyste allemand Sigmund Freud qui utilisa le mot allemand Phantasie qui désigne une production imaginaire qui représente un sujet dans un scénario déterminé, à la manière d’un rêve, et figure, d’une manière plus ou moins voilée, un désir. Comme le mental a une difficulté à se représenter le fonctionnement complexe du vivant à laquelle l’eau participe pleinement, il produit du fantasme avec cette dernière. Dans la première partie du dossier, Marc Henry démystifie quelques exemples très célèbres de fantasmes sur l’eau, prétendument  scientifiques. Puis dans la deuxième partie du dossier N°10, Rodolphe Forget s’applique à comprendre pourquoi ces fantasmes ont-ils un écho si favorable dans le public, en démontrant le paradoxe de la science qui produit elle-même les fantasmes qu’elle dénonce depuis la désacralisation par Lavoisier au 18e siècle, de l’Élément Eau en banale substance du quotidien.

Par Marc Henry (extrait):
« Un deuxième fantasme solidement ancré dans l’imaginaire de la pensée humaine est de croire que l’eau peut être purifiée. En fait, tous ceux qui ont essayé un jour de produire une eau ultra-pure se sont heurtés au problème du container. L’eau lorsqu’elle devient suffisamment pure est en effet un liquide hautement corrosif et tout récipient verra sa surface attaquée par le liquide vorace. Pour éviter la pollution, on pourra utiliser la lévitation acoustique comme on le voit ici, mais encore faudra-t-il prendre bien soin de faire cela dans le vide car l’air contient des gaz qui peuvent se dissoudre dans l’eau pour former des nanobulles. Bien évidemment, cela est totalement impossible à réaliser car l’eau est par faiblement incapable de rester liquide dans un vide poussé. Quoique nous fassions, l’eau liquide sera donc toujours un petit peu « sale ». Il convient donc de bien vérifier avant d’acheter un système sophistiqué de « purification » de l’eau le niveau d’impuretés qu’il est souhaitable d’atteindre car au-delà d’une certain seuil, le prix croîtra de manière exponentielle. L’acharnement de certaines personnes à vouloir purifier l’eau à tout prix pour la boire doit donc inciter à la pitié et tient plus de la névrose obsessionnelle que d’un souci de bien être.

 

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l’embriquement de la pensée

Par Rodolphe Forget (extrait):
« Dans le cas de l’eau, « l’âme errante » (fantôme) est la projection mentale (fantasme) que nous avons de notre origine liée à l’eau, et donc de nous-même composé à 99% de celle-ci (« âme incarnée »). Une forme de dualité qui doit être résolue et transformée en non-dualité (harmonie) puisque nous sommes l’image de notre projection. Mais l’origine, tout comme la mort est un mystère. Elle fait donc peur. Cette dernière est crée par le mental qui est nourri par le connu (le passé et la connaissance intellectuelle). Le mental a donc logiquement une aversion pour le mystère qui lui est inconnu (présent) car non connu (passé). L’une des vertueuses fonctions de la peur est de stimuler le courage (un dérivé du mot «coeur ») qui, une fois activé, peut amener à traverser la peur telle une « porte » qui, après ouverture de celle-ci, permet d’accueillir la réalité et donc ressentir la liberté c’est-à-dire l’amour ou l’unité (dossier N°12). L’eau (phonétiquement « O » et « haut ») serait la serrure et l’égo, la clé. Le fantôme de l’eau, ainsi, n’est plus; le fantasme à son sujet cesse. À l’instar d’un fantasme sexuel qui disparaît après l’exécution de celui-ci. »

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DOSSIER N°09 / L’eau et le cinéma –

DOSSIER N°9 - L'eau et le cinéma - couverture - - copie

DOSSIER écrit par Rodolphe Forget – publié le 11 Mars 2015 –

Qu’est-ce qui explique l’absence de l’eau liquide au cinéma en tant que sujet principal d’un film en salle? Voilà une question bien particulière que je n’ai cessé de me poser depuis 2010 après avoir réalisé « The Experience: Being Water ». À première vue, je vous accorde que cette question semble manquer de pertinence pour étudier l’eau à condition de bien vouloir ne pas cantonner celle-ci à la science et ses analyses mortifères, et à appréhender l’eau dans une perspective plus vaste telle qu’elle est dans la réalité. Que savons-nous de l’eau? Que savons-nous du cinéma? Peu de choses en vérité. Pourtant nous utilisons l’eau liquide quotidiennement (dossier N°4) et nous voyons des films, des vidéos, des émissions tous les jours. De fait, la question de départ devient alors plus pertinente à mesure que l’on accepte de prendre conscience de notre ignorance abyssale sur des sujets qui nous semblaient pourtant connus. Dans ce dossier N°9, je vous propose, à défaut d’un livre, une brève synthèse de cinq années de réflexion sur la place du cinéma et de l’eau liquide dans la sphère intime de notre psyché. Cela nous donnera à voir que derrière l’absence de l’eau liquide au cinéma se cache en réalité notre problématique existentielle dans notre quotidien à considérer avec importance le sacré et donc le divin inhérent à la vie.

Rivières perdues – BANDE ANNONCE OFFICIELLE from Catbird Productions on Vimeo.

Par Rodolphe Forget (extrait):
« une condition que l’on va retrouver dans des films dont « le sujet principal » est difficilement accessible comme « Il était une forêt » dont la thématique porte sur les arbres. Pour ce faire, le réalisateur (et donc le public) fait appel à un spécialiste passionné du sujet pour le guider, afin de « traduire » le langage de l’arbre ou de l’eau liquide incompréhensible pour le spectateur landa ankylosé dans sa paresse à voir la magie de la vie sans les effets spéciaux du cinéma. Tout ceci met en évidence notre manque d’envie récurent à observer notre environnement dans notre quotidien, corroborant ainsi notre développement sur le mouvement rapide que notre société ne cesse d’accélérer entrevu dans le dossier N°8 et auquel le cinéma contribue comme nous le verrons plus loin. Ainsi, nous ne prenons plus le temps de réaliser ce qui nous est vitale ce qui revient à désacraliser la vie. Toutefois, certains films osent se présenter sans « référent humain» et dans lesquels l’eau liquide est traitée comme un être vivant à part entière, je pense notamment au film « Les rivières perdues » de Caroline Bâcle. Dans ce film, l’émotion est palpable quand la rivière est libérée des entrailles de la ville. Mais un seul film parmi tant d’autres, cela est peu et montre clairement notre difficulté à filmer l’eau liquide. »

mondes parallèles
mondes parallèles

 

Par Rodolphe Forget (extrait):
« Essayons maintenant de comprendre pourquoi nous sommes disposés à acheter une peinture ou une photo d’une eau liquide à plus de 100€ (voire bien plus) et très hésitant à s’acheter une place de cinéma ou un DVD d’un film de la même eau liquide. Tout d’abord, posons-nous rapidement la question : qu’est-ce que l’argent? Concrètement, c’est du temps (dossier N°8). Psychologiquement, il représente le bras « visible » de notre mental lui permettant d’agir et d’obtenir des choses de son environnement. Une pulsion d’achat est conditionnée par l’envie, motivée par la projection sur l’objet désiré que nous cherchons alors à posséder. La photo ou la peinture est un objet où le temps (qui est un mouvement) a été figé à un instant i. Celui-ci permet à notre mental de se projeter et donc de saisir une mémorisation mentale qui lui donne l’information de possession. La photo ou la peinture nous appartiendra contrairement au film qui est un flux tout comme l’eau liquide. Un mouvement ne peut pas être possédé (dossier N°8) ce qui le rend divin. Ainsi, tout comme l’eau de laboratoire utilisée dans la définition du mot « eau », une photo ou une peinture de l’eau liquide donne l’illusion que l’élément est maitrisé. Notre mental se sent donc en sécurité. Et la sécurité motive l’achat. »

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DOSSIER N°08 / L’eau et le mouvement –

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DOSSIER écrit par Rodolphe Forget – publié le 05 Janvier 2015 –

Tout est en mouvement; les océans, les rivières, les lacs, les nuages, les êtres vivants, les rochers, la Terre, l’Univers… Mais aussi la société, la science, l’art, l’économie, la mode, les langages, etc. Rien n’échappe au pouvoir du mouvement que ce soit sur le plan physique ou métaphysique. Tout mouvement – excepté ce qui relève de la cinétique -n’est pas étudié par la Science. Pourtant le mouvement nous donne à voir le lien de parenté entre l’eau liquide et l’être humain qui n’est pas évident à saisir par une vision statique. Nous savons que l’eau est toujours en mouvement, nous connaissons le cycle de l’eau,  nous devinons le mouvement permanent à l’échelle moléculaire comme nous le vérifions pour les planètes mais sait-on expliquer le mouvement permanent? Cette entreprise est périlleuse car nous devons aborder pour cela les notions de temps (dont la science n’étudie pas) et de l’éternité. Dans ce dossier N°8, nous allons y répondre simplement en observant le quotidien d’une eau morphogénique humaine pour comprendre en toute logique ce qu’est un mouvement et pourquoi tout est en mouvement. Les réponses à ces interrogations donneront à décrypter l’évolution de la société et comment le bonheur n’est pas un rêve mais déjà une réalité.

Par Rodolphe Forget (extrait):
« Nous pouvons en déduire que le mouvement est générateur de vie. Nous le vérifions pleinement tous les jours. Une eau liquide vivante par exemple, c’est d’abord une eau en mouvement comme celle de l’eau de torrent. Un enfant dit « plein de vitalité » est généralement un enfant “remuant”. A contrario, ce qui n’est pas animé d’un mouvement est souvent le signe d’une mauvaise santé ou d’une mort chez les êtres vivants. De plus, se mettre en mouvement, implique forcément une rencontre. Une interaction avec quelque chose ou quelqu’un. Un regard, un échange, un sourire. Le mouvement provoque la « rencontre » de l’intérieur vers l’extérieur exactement comme nous pourrions l’observer avec les méandres d’un fleuve. Le mouvement relie et permet l’échange. De fait, le mouvement amène à croiser des destins, des histoires, des passions. Il nous isole ou nous éloigne de nos proches, des connaissances voire des habitudes et donc du connu. Ce qui indiquerait que le mouvement est lié au présent (à l’inconnu). »

 

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don

Par Rodolphe Forget (extrait):
« Si nous continuons l’observation du corps des deux sexes, celui de l’homme est de loin le plus aérien. Ainsi, à la place du titre « L’eau et le mouvement », ce dossier aurait pu être intitulé « La femme et l’homme ». Pourquoi ce titre? Parce que l’eau est lié à la femme (nous le verrons dans le dossier N°11) et l’homme à l’air, donc au mouvement. Comme l’air est dépourvu de masse, il n’est alors que mouvement, ce qui explique que l’air est un fluide plus rapide que l’eau. Nous pouvons comprendre désormais pourquoi la rapidité est associée au masculin et la lenteur au féminin. L’homme est généralement plus grand et par conséquent plus haut dans l’air. Nous pouvons observer fréquemment une masse musculaire plus développée chez les hommes. Le muscle est logiquement l’organe du mouvement puisqu’il permet la motricité du corps. Une représentation de danse classique permet de saisir ce qui est dit ici, l’homme fait des portés afin d’amener le corps de la femme dans les airs, et non l’inverse. »

NOWHERE (2009) / central scene / for Pina from Dimitris Papaioannou on Vimeo.

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DOSSIER N°07 / L’eau et le son –

 

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DOSSIER écrit par  Marc Henry et Rodolphe Forget – publié le 26 Octobre 2014 –

L’eau et le son sont complémentaires. L’eau est lourde et le son est léger. L’eau conflue alors que le son divise. L’eau est terrienne alors que le son est aérien. Cependant, ils ont en commun d’onduler car ils sont un mouvement permanent à l’instar de la lumière. Il n’est donc pas étonnant que l’eau et le son se retrouvent à la base de tous les processus biologiques de la vie. Leur association contribue d’ailleurs à donner la forme à tous les êtres vivants. Il est alors logique que la musique puisse améliorer les rendements en agriculture et en santé humaine comme de nombreuses expériences l’ont démontré. Cette influence de la musique, nous le vérifions tous les jours puisque certaines nous agacent et d’autres nous font pleurer jusqu’à nous faire vibrer justement. Dans ce dossier N°7, nous étudions le mécanisme de la perception du son, l’origine du son, les différentes expériences très surprenantes entre l’eau et le son, et enfin nous réfléchissons sur l’influence du son dans notre corps et notre comportement au quotidien.

Par Marc Henry (extrait):
« Parmi les multiples revendications d’un effet de la musique sur l’eau liquide ou morphogénique, nous retiendrons les protéodies du physicien Joël Sternheimer. Pour comprendre la nature de ces recherches, il est bon de tout d’abord faire le point sur les différents types d’ondes que l’on peut rencontrer dans la nature. En effet, ce chercheur est un des rares à baser son approche sur une généralisation de la théorie quantique en invoquant l’existence d’ondes d’échelles se propageant dans le sujet qui observe la nature. En transposant par une suite d’octaves ces ondes d’échelles quantique depuis les très hautes fréquences (supérieures à 1024 Hz) jusqu’à la gamme sonore (2 Hz à 20 kHz) on peut connaissant les masses de chaque acide aminé constituant une protéine reconstituer un morceau musical de quelques notes pouvant activer ou inhiber cette dernière par simple écoute. Les expériences avec l’être humain étant particulièrement dangereuses en ce domaine, les démonstrations de la validité de l’approche ont été sur des plantes comme le montre la vidéo suivante. »
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rythmique végétale

 

Par Rodolphe Forget (extrait):

 » Finalement, l’une des fonctions que l’on demande à une musique ou une voix est de nous permettre de voyager, de se téléporter via notre corps afin d’aller vers des contrées imaginaires ou réelles. Dans ce cas, le son détache notre conscience de notre corps, nous donnant une impression de liberté qui permettra de nous « affranchir » du poids de notre eau. Une musique a bien la capacité de nous faire frissonner, vibrer, de nous émouvoir jusqu’à nous faire pleurer. L’émotion est souvent en relation avec une chose vécue dans le passé. Quand un tel émoi se manifeste nous ne sommes plus dans notre présent, autrement dit nous ne sommes plus connecté à notre corps mais à un souvenir. Cette séparation corporelle génère des rêves dans notre cerveau qui est la partie du corps la plus aérienne, donc au plus près du cosmos, mais qui est paradoxalement la plus aquatique. Ce dernier constat fait sens puisque notre encéphale est de loin l’organe le plus complexe en raison de ses innombrables connexions neuronales. Il est également le siège de la pensée, de l’intellect et le générateur de la parole avec l’aide du larynx. »  

CYMATICS: Science Vs. Music – Nigel Stanford from Nigel Stanford on Vimeo.

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DOSSIER N°04 / L’omniprésence de l’eau –

 

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DOSSIER écrit par Rodolphe Forget  – publié le 31 Juillet 2014 –

L’eau est omniprésente; Où que nous soyons, quoi que nous fassions. Pas une seconde ne se passe sans que l’eau n’intervienne dans notre vie au quotidien. Pas une seconde. Car elle est le présent. Le présent se voit et se ressent parce que le présent est omniprésent. L’eau est donc un mystère. Qui connait le présent? Personne. La connaissance provient toujours du passé. L’eau n’est pas le passé puisque elle est éternelle. Nous connaissons sa composition et son fonctionnement. Et c’est tout. Un être humain est-il seulement un corps? Un bout de viande? Non. Car il est composé majoritairement d’eau. Ce qui fait de lui un être sensible. Un être spirituel réalisant une expérience humaine. Une éternité à travers les contraintes de la temporalité. Une réunion au même endroit (corps, tige, tronc) de l’éternité et du temporaire. Seule l’eau est capable de ce prodige car elle est une médiatrice verticale et horizontale dans le plan. Vos connaissances sur l’eau ne vous serviront donc à rien dans ce dossier N°4. Il vous faut tout déconstruire concernant l’eau. Mettre tout à plat. Être neuf comme le présent afin de voir l’extraordinaire à l’oeuvre dans la réalité qui fait que l’eau est omniprésente. 

Par Rodolphe Forget (extrait):

« Le présent n’a ni début, ni fin de même que l’omniprésence n’a ni début et ni fin puisque « la présence est continuelle » (dixit le Larousse). Effectivement, l’eau est omniprésente car elle « veille » en continu. La conséquence de cette singularité est que rien ne se fait sans elle. Rien ne se dit sans elle (salive). Rien ne se pense sans elle (cerveau). Rien ne s’attendrit sans elle (larme). Rien ne se forme sans elle (eau morphogénique). En résumé: Rien n’est possible sans elle. Là réside le pouvoir de l’eau car elle est le corps terrestre de l’Indicible, du Tout,  de la Vie. L’eau va où la Vie lui dit d’aller et elle remplie les êtres que la vie la charge de remplir. Elle maintient l’équilibre vital qui permet à la vie de s’exprimer, de se maintenir dans des conditions inhérentes à l’existence terrestre qui l’impose au vivant. L’eau est ainsi le dénominateur commun de tous les êtres vivants. Elle organise les arrivées (naissance) et les départs (mort) sur la Terre. Telle une danseuse de l’Éternité. »

 

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Par Rodolphe Forget (extrait) :

« (…) en un coup d’oeil, il est possible de mieux comprendre la capacité de l’eau à pouvoir être omniprésente. Ce qui fait sens à l’aspect transversale de l’eau dans les champs d’études humains. En effet, si nous avions la curiosité de regarder la définition du mot « eau » sur Wikipédia, nous serions peut-être surpris qu’il n’y a pas que la chimie qui s’intéresse à l’eau mais bien d’autres domaines scientifiques comme la biologie bien sûr, la physique, l’astronomie. Il y a aussi des disciplines métaphysiques comme la philosophie, le symbolisme, la théologie, l’astrologie, et l’art évidement très inspirée par l’eau. Que ce soit la poésie, la chanson, la photographie, la peinture, la sculpture, la danse, la vidéo, etc. »

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DOSSIER N°03 / L’eau extraterrestre –

 

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DOSSIER écrit par  Marc Henry et Rodolphe Forget  – publié le 20 Juin 2014 –

L’eau n’est pas présente uniquement sur Terre puisque, tous les jours, 4 millions de tonnes d’eau d’origine extraterrestre nous parvient au niveau de l’Antarctique sous forme de micrométéorites. Quelle est cette eau? Est-elle différente de l’eau présente sur Terre? Existe t’elle à l’état liquide? Quelle est son origine? Répondre à ces questions, c’est réfléchir inévitablement sur le sujet de la naissance de la Terre. Si nous buvons aujourd’hui l’eau que les dinosaures buvaient alors nous buvons cette eau extraterrestre qui nous connecte de fait au cosmos entier. Dans ce dossier N°03, nous vous proposons d’étudier longuement cette eau extraterrestre présente dans les confins du milieu interstellaire selon la connaissance scientifique. Jusqu’à  même se poser la question si le terme « eau extraterrestre » ne recouvrerait-il pas une autre signification subtile que nous pourrions attribuer aux êtres vivants sur Terre? L’eau dit « extraterrestre » n’est peut-être pas aussi éloignée que nous l’imaginons…

Par Marc Henry (extrait):

« De fait, la science nous apprend qu’une fois née, l’eau va jouer son rôle de sage- femme céleste facilitant l’accouchement des étoiles et de leurs planètes. En effet, aussi loin que l’on remonte dans le temps, l’eau est toujours là pour évacuer l’énorme chaleur générée par la naissance de tout objet céleste, y compris celle des monstrueux quasars comme l’illustre cette vidéo qui explique comment on a pu réussir à détecter une masse d’eau correspondant à 36 000 milliards de fois la masse de tous les océans terrestres tournoyant autour d’un trou noir âgé de 11,8 milliards d’années… Pour détecter l’eau qui se trouve à l’état de gaz dans l’univers on se base sur le fait que l’eau existe sous formes très différentes appelées respectivement eau «ortho» et «eau para».  »

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Par Rodolphe Forget (extrait) :

« En regardant le ciel étoilé de la nuit nous voyons bien qu’il n’y a pas de « mur étanche » entre la Terre et le cosmos comme le mot « extraterrestre » pourrait nous le suggérer, par ailleurs nous avons vu dans le dossier N °02 à propos de l’eau morphogénique, que l’éthérique jouait un rôle déterminant dans l’existence de l’être et de la forme. Et les exemples ne manquent pas pour constater les proximités physiques de certaines formes observées sur Terre (ex: la forme spirale) avec des formes visibles dans le milieu interstellaire (ex: l’oeil). Tout ceci induit hypothétiquement à une influence manifeste du Cosmos. Par conséquent, le terme « eau extraterrestre » dévoilerait une autre signification plus subtile en étant une « eau physiquement sur Terre et intrinsèquement tournée vers le cosmos ». »

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DOSSIER N°02 / Le 4e état de l’eau : l’eau morphogénique –

dossier N°2

DOSSIER écrit par Rodolphe Forget et Marc Henry – publié le 07 Juin 2014 –

L’eau a la faculté d’être liquide, solide ou gazeuse. Ces trois états de l’eau sont très connus du grand public. Mais qu’en est-il du 4e état de l’eau? Rares sont ceux qui connaissent cet état, et pourtant cette eau dans ce 4e état compose notre corps, celui des animaux et même les végétaux. Si nous en parlons peu c’est que cette eau si particulière n’a jamais été réellement nommé par la science ou alors par des termes que l’on pouvait appliquer aux autres états de l’eau. Pour y remédier, nous avons donc cherché et avons trouvé « morphogénique » combinant deux mots grecs, «morphos» ( je forme ) et «genos» (je donne naissance). Dans ce dossier N°02, nous expliquons les caractéristiques de l’eau morphogénique et ce qui la distingue des eaux des autres états. Après lecture de ce dossier, la formule bien connue « L’eau, c’est la vie! » vous paraitra bien plus joyeuse. 

Par Rodolphe Forget (extrait) :

 » Trouver un énième nom à l’eau qui en possède déjà tant (lac, océan, glaçon, nuage, ciel, coeur, poumon, intestin,lait, tige, feuille,etc) n’est pas une fantaisie délibérée de notre part mais répond à un réel besoin tout d’abord pratique quand il s’agit de communiquer le savoir scientifique de l’eau-l’entité en direction d’un public. Pourquoi? Comme je l’avais déjà fait remarquer dans cet article, inconsciemment l’eau nous évoque de suite l’eau à l’état liquide. Mais l’eau n’est pas seulement liquide. Le souvenir des neuf mois passés dans le liquide amniotique de nos mères, et l’action des messages répétitifs des publicitaires officiant pour des marques d’eau en bouteille y sont certainement pour quelque chose. On a donc beau faire, le mot « eau », sans adjectif démonstratif après, est appelé à rester assimilé à l’eau liquide. Rien de mieux que de nourrir la confusion sur le sujet de l’eau qui est déjà bien complexe comme cela. Pour y remédier, nous devons faire preuve de rigueur sémantique à l’instar des équations mathématiques ou des formules chimiques pour ne pas dire n’importe quoi et éviter de se contredire comme je l’ai maintes fois observé. Si nous acceptons l’idée que nous sommes composés à 99% d’eau alors nous sommes de l’eau. Autant lui trouver un nom. »

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vent fécond

 

par Marc Henry (extrait) : 

« Avec l’eau morphogénique toute substance hydratée est donc à la base un aquarium ayant des pattes, des racines, des flagelles, des lamelles ou des fibres selon que l’on est un animal, une plante, une bactérie, une argile ou un ADN. Ceci devient particulièrement évident dès que l’on raisonne en nombre et non plus en masse, car toute cellule contenant environ 70% en masse d’eau apparaît en fait comme étant constituée à 99% de molécules d’eau. La cellule étant la brique élémentaire de construction du vivant, cette conclusion s’applique également à tout être vivant comme le proclame très justement l’Upanishad Khândogya. C’est donc bien dans le passage de l’échelle du mètre (choses) à celle du  milliardième de mètre ou nanomètre (molécules) que réside le secret de pouvoir être fait d’eau sans perdre sa forme comme le fait l’eau liquide. Cette importance du nanomètre vient tout simplement du fait qu’une molécule d’eau possède un diamètre voisin de 0,3 nm. Lorsqu’on combine cette information avec une hydratation supérieure à 50% en masse, on trouve que l’eau morphogénique implique toujours un nombre de couches d’eau qui se comptent sur les doigts de la main. »

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